No man's land

15 juillet 2009

La chaîne infinie.^^

Je reviens souvent dans mes idées de savoir où se trouve l’homme ou plutôt où se situe –til dans l’espace qui l’entoure !

Est-ce une image réelle, ou bien comme le dirait Castaneda, comme un rêve éveillé ?

Le fait que nous soyons inondés d’informations à notre époque nous rends-til pas plus vivant ou bien esclaves de pensées, de modes comportementaux déjà inscrits dans notre éducation familialle et génétique, Le rythme tel que la chronobiologie soumet le problème et démontre que nous faisons tous parties d’un rythme de vie dans l’espace dans un plan donné qui nous est propre et qui se combine, se complèe merveilleusement bien avec ce qui nous entoure.

Il est déplorable que ce soit cette première chose évidente que l’homme moderne dénie tout en acceptant la souffrance de cette’ séparation’ qu’il à lui-même provoqué.

Ce que l’homme doit vivre ou doit faire dans son inconcient ets un monde autiste qui ne laisses aucunes place à la croyance de la foi, puisqu’il subit ses actes et ses choix sans ce remettre en question car il est naturel pour lui de mettre en cause première le monde extérieur puisqu’il est en plein dénie intérieur.

Les questions qui me viennent naturellement sont de savoir de quels evenements historiques, mémoriels, sensitifs, psychologiques ont fait que l’homme qui est pourtant si proche des technologies(en qui il a foi actuellement)fait qu’il s’en remette à ces dernières en termes de solutions alors que l’évidence même de L’univers déclarerai que les forces oposées, mais aussi complémentaire’yin Yang’ font partient du ‘tout’,l’unité.

En même temps, il énnonçerai, la pièce manquante du puzzle comme solution auquel l’être humain doit retrouver pour dépasser ses problèmes.

Quand la résistance n’est plus, l’abondance et le signes se manifestent selon un loi cachée universelles.

Le monde surnaturel, ainsi que le monde des rêves selon Carl jung, seraient l’expression sublimés de nos sentiments refoulés, mais quel serait intimement liés avec l’esprit /le corps de l’homme.

Pour la première fois, l’homme associe le rêve faisait partie intégrant de l’homme et qu’il agit sur ses choix et décisions.

De ce fait, le pont est relié à un début de parcours que les psychologues et les psychotérapeutes nommeront la psychotérapie digitale.

A partir de là, tout un nouveau monde intérieur se découvre et même si encore aujourd’hui il n’est pas encore clairement défini, beaucoup de personnes de part le monde restent étrangement connectées à un autre système de réseau sensitif et d’informations volatiles.

Le matériel et l’abstrait se font face comme deux religions opposés pensent encore certains humains, mais elles se révèlent comme un même état commun du même objet contenant, intégrant les mêmes côtés…

Et même ayant constaté et appliqué cette vérité, elle demeure toujours plus grossière pour celui qui veut chercher plus loins dans ses réponses…

Elle comporte des subtilitées en fonction dun temps de la nature, des énergies, des outils nécéssaires pour acceder à certains états de compréhention.

Celui qui sait, qui devine et qui n’applique pas se retrouve punie car il n’a pas d’autres choix de la laisser couler et la transmettre telle une chaine.

Il doit trouver le moyen de la leguer, dans le cas contraire cela peut s’averer un enfer  pour le porteur de secret vérité.

La folie le guette.

C’est le secret des sages.

Oizofu 2009

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22 mai 2009

Rien qu'un anniverssaire.^^

Il y a des journées comme ça, qui passent et qui n'évoquent rien.Les années passent et ne se ressemblent pas.Pourtant je pense qu'il est important de relever ce repère en faisant une petite soirée de reconnaissance avec nos proches...l'age est considéré comme un rite de passage dans les autres cultures.Non seulement elle reconnait l'évolution et le changement constant, mais parfois, on change aussi de prénom qui nous cerne le mieux selon notre dynamique...(article à suivre...)

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16 avril 2009

Bienvenues aux nouveaux découvreurs!^^

Je vous invite à surfer sur ce blog, à méditer et à me faire parvenir vos messages.Bonne lecture!^^Mandala_d_1_

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09 avril 2009

Nouveaux poèmes de 2009

Poème: A contre temps

Et je cours tout le temps

A régler ces choses du moment

Et je cours ardamment

Pour tromper mes sentiments

Le mental prends le dessus

Je suis tout le temps à la rue.

On parcoure

On s'oublie

On se rattache à la vie

Peur de perdre nos acquis

A Courir

Et a en mourir

C'est ma vie

A en souffrir

Je ne laisse pas l'instant

Et l'esprit s'aérer

Je devrais je le sais

Faire une pause maintenant

Ho instants sublimes sacrés

Ou rien ne pourrait pénetrer

Oh instant d'un fil

Déjà trépassé

Le travail redouble d'effort

On arêtera jamais

Jusqu'à l'instant donné

De notre mort...

Oizofu 2009

Poème: Etre femme

Dieu qu'il est triste d'être femme

Et de coller à mauvaise image

Pourtant rien n'est plus beau

de n'être que douceur et création

Femme qui se recréer avec patience

Femme qui réinvente avec amour

Femme qui ne veut être enfermée

A cause de ses beaux atours

Ho! Femme qui de blanc donnerait,sans bombes

La pureté de paix d'une blanche colombe

Celle qui ne porte pas les armes

Et qui guérie de sa magie les pauvres âmes

Femme fidèle et forte, supportant le pire

Qui enfanterai dans la douleur

Mais qui sait s'organiser en gérant ses heures

Qui se tait, mais qui ne se réserve pas de rire!

Frustrée de ne pas pouvoir, étant prête

Réunir la dualité de la femme et homme en Un.

Et d'être reconnue comme telle

J'attendrais le moment oppurtun.

Pour paraître celle que je suis: Unique et libre!

Oizofu 2009

Poème : Journée de lumière

Cette journée est douce

Comme la caresse de dieu

Les chants mélodieux

Des oiseaux qu'ils poussent

Me rendent tout simplement heureuse

Brise saccadée alternée

Fraicheur vivifiante

Elles font parties de ces journées

Où je me sens bien vivante!

Fleurs en boutons ou épanouies

De leurs odeurs sucrées visitées

Par de hardiesses abeilles

Le nouveau printemps à gout de miel

Les arbres ballotés de leurs feuilles

Laissent présager le nouveau seuil

Des nouveaux arrivants

Remplissant les vivants

L'herbe se plisse

De la rosée généreuse

Et l'ombre se glisse

Sur la fontaine merveilleuse

Où ondines dansent

Sur de multitudes poses

Le coeur sacré de la vie

De toutes ces petites choses.

Oizofu 2009

Poème Sens cachés

Je voudrais pouvoir m'oublier

Comme la mer qui se retire

Et qui se fond au loin

J'aimerai pouvoir oublier parfois

Ce qui me fait avancer et reculer des fois

Dans mes marques ensablées de peines et de joies

Regreter n'y suffirai pas

Culpabiliser m'éloignerai trop loin

Dans mon antre de froid

Je prends en main mon destin

Et scrute le paysage

De mes yeux de sages

Elaguant le large

Je saurais tourner la page

Le pardon dès le départ à été donné

Continuer dans l'erreur

Et ne point avoir écouté

Me renferme dans des mers de pleurs

Mais mon chemin est loin d'être terminé

Je m'en remet à la divinité

Qui se sert parfois de nos dures paroles

Pour remettre en sens ses paraboles

Oizofu 2009

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04 décembre 2008

Le goût de l'enfance.

Le goût de l’enfance.

Qu’est-ce qu’il y a de plus doux que le souvenir de nos années ou rien nous préoccupait que le présent, d’apprendre en son heure, les choses de la vie, que la nature se donne ainsi pour nous apprendre à l’apprivoiser. Jamais prisonnière, mais toujours accessible aux petite mimines au semblant d’innocence. Ce que j’en garde de mes âges de tête blonde, est un univers qui se définie comme un terrain ou gisait un endroit de paradis ou ni fleurs, ni arbres, animaux, insectes venaient à manquer à notre éducation. Je regarde ces jours lointains comme une autre vie passée et pleure tout en reconnaissant que rien nous est donné, juste prêté.

Bien sûr, nous ne savons jamais à l’avance où nous mènent nos pas, mais quant on est enfant, on s’imagine garder toute notre vie ces instants de bonheur, de rêveries et d’illusions qui nous cachaient parfois les violences conjugales parentales et les obligations d’un apprentissage conditionné.

Laissez moi vous raconter ou j’ai grandis dans mes toutes jeunes années avant de dépérir à jamais sur une réalité de la vie presque insoutenable au damn de notre être fragile.

Tout à bord, j’avais une jumelle que j’accompagnais tout le temps et qui était ma grande sœur par la suite, lorsqu’elle eu 11ans…Cette fille qui de ma petite taille, je voulais accompagner, partager, découvrir avec elle ce qu’elle faisait, copier ses faits et gestes, comprendre ma place en n’ayant ni conscience que je sois fille ou garçon, entre ma sœur et mon petit frère, j’étais à mon plus grand plaisir, les deux. Mes trois premières années furent surtout pleins d’impatiences et de frustrations. Je voulais tout découvrir, tester et comprendre, voir la formidable ferme en carton coloré que papa avait offert à ma grande soeur, partir l’accompagner à la piscine, courir avec elle avant de savoir marcher, partager ses expériences, savoir dans qu’elle univers formidable ou elle partait, accompagnée de ces adultes qui me l’enlevait parfois.

Par chance nous dormions par la suite dans la même chambre quand j’eu 4 ans , avions tout les objets en doubles, portions les mêmes vêtement, par chance encore, je fus aussi grande qu’elle au point de nous confondre en jumelles, j’en était persuadé. Courir après un aînée qui nous ouvre la voie est la chose la plus excitante qui me fut donné, même si parfois j’en demandais trop, ma sœur était toujours là pour moi, mais jamais elle me laissa la dépasser de façon à toujours la poursuivre et nous grandissions dans un univers parallèle ou ni la religion, les règles familiales, ni la violence conjugales existait.

Laisser moi vous raconter, ô comment un matin de printemps dès le réveil ce n’était pas un de ces réveils matin électrique qui vous pousse au stress ; non, ici les oiseaux étaient de mises, nos oreilles s’étaient imprégnés de leurs chants mélodieux, ainsi que le coq sonna le cor du matin, et parfois les chiens jappant en réclamant à nos parents leurs pâtée matinale.

Se levant, une maman attentionnée, nous avait préparés le petit déjeuner et d’un coup rapide, nous nous habillons pour jouer sur le tapis de moquette. De l’une pour toucher, embringuer des cubes en bois ou un puzzle éparpillé, de l’autre soignant ses poupées de la solitude laissé de la nuit précédente et qui nous ferait passer le temps que le soleil s’annonce pour nous inviter à profiter de ces beaux rayons. Qu’allions nous faire ? Qu’importe ! Il y avait des milliers de chose en ce matin de ces jours heureux !

Et si nous allions goûter les nouvelles grenades ou biens ces beaux kaki ? Le printemps foisonne de nouveaux délices, qui nous permettaient de réfléchir naturellement à notre prochaine activité. Allions nous balancer sur une des plus grosses branches du figuier ?

Ou bien faire de la balançoire et se porter l’une l’autre pendant que le petit frère joue avec ses voitures en plastiques sur la terre même en se créant des futurs chantiers imaginaires ?

Non, nous irons cueillir, jonquilles, marguerites et des fleurs sauvages pour faire plaisir à maman, et parfois ramasser des mûres, pour qu’elle nous en fasse une délicieuse  confiture !

Nous évitions les grosses chenilles vertes et jaunes qui montaient les murs de notre maison en cette saison pendant que nous faisions des châteaux de pierres et de brindilles. Que le ciel est beau en s’allongeant dans la paille ! Regarde Laure la forme de ce nuage ! C’est l’heure d’aller chercher les œufs et d’embêter ces petites poules et de caresser les lapins encagés sans savoir ce qu’ils seraient destinés dans nos assiettes.

Montons sur le toit pour faire des glissades et sentons l’odeur des arbres qui nous dissimulaient pour une partie de cache cache-trap, réfugions nous dans la cabane du pirate, balançons-nous avec les cordages, devenons plus agiles en faisans attention de ne pas tomber dans la rigole pleines de concombre sauvages cracheurs ou la récente pluie avait permis au crapauds de pondre leur petits et nombreux têtards ! Vite, des bocaux maman ! C’est à celui des trois qui en capture les plus grands nombres et les plus gros. Que c’est rigolo de les toucher, c’est visqueux et tout noir. Elevons-les, soyons des gardiens responsables, nous aurons de belles grenouilles ! Ha l’heure sonne du repas, nous irons poursuivre les fourmis et attraper les sauterelles plus tard, papa fait un barbecue, tandis que les petits chiens s’ébattent le cul collé, tandis que nous éloignons, la chèvre Biquette pour ne pas qu’elle chaparde la nourriture étalée sur une table du jardinet. Finalement, elle veille et monte sur le toit du garage en observant un pays lointain et imaginaire. Paméla, la petite chienne bâtarde à eu sa  dernière porté de petits que je m’amuse de manipuler et parfois de la cruauté d’un enfant ignorant de les faire tomber. Ho, que je suis heureuse en passant devant la maison de voir pousser mes fleurs préféré : les glaïeuls au milieu des belles de nuit qui commencent à prendre un doux parfum plus l’ombre et l’après midi s’entame. Allons voir les poneys et les chevaux qui s’ébrouent dans le champs pas loin du potager où maman et papa font pousser : carottes, radis et laitues.

Observons les mieux en montant dans un arbre de ses branches fournies ou les prises sont faciles. Soyons un singe qui est capable d’être aussi haut que le vol des papillons nargueurs. Observons les oiseaux qui nous rendent visites en pillallant. Chantons, sifflons et habillons les coquelicot et défleurons les pâquerettes en comptant les pétales de la chance et de l’amour.

Ramassons de l’herbe bien grasse pour amadouer les chevaux. Allons plier des roseaux, faisons nous une arme de chevalier ou d’un torero se battant contre un taureau menaçant imaginaire ! Gonflons des gerbes de pâte à ballons et tournoyons sur nous-même pour maîtriser le vertige. Prenons le vélo pour une promenade sur un chemin de terre et s’essayer à se dépasser sur les dunes, arrêtons, nous pour sucer du faux anis. Comme il fait chaud ! Douchons nous sous la treille de raisins, sautons de bonheur plus haut crions notre joie ! Prenons nous en photos au milieu des rosiers pour des souvenirs intemporels pendant que papa repeints la nouvelle piscine d’un beau bleu azur, nous allons faire du bateau gonflable, de la bouée, de nos corps nus, aucunes honte à nous montrer que ce naturel inné et légitime. Le corps prenant de ces derniers rayons de soleil, et les belles de nuits complètement ouvertes, l’odeur des crêpes nous rappelle que la soirée ne fait que commencer, papa commence à fabriquer ses pâtisseries qu’il vendra au marché le lendemain matin nous l’accompagnerons pour la tournée découvrir un peu plus le monde, finissons, notre journée autour de la petite lucarne animé d’un Interville joyeux captivant et d’une petite Bd du traditionnel Tintin  remplaçant de ces reportages un futur Nicolas Hulot.

De s’endormir après le bain que maman nous a amoureusement données, ma sœur et moi trouvions encore l’énergie de faire des galipettes sur le lit avant que papa vienne nous border au milieu des douces peluches en nous faisant des guili-guili qui nous faisait rire aux éclats.

Une nuit paisible et parfois des cauchemars, des craintes d’enfants. Au fond de la chambre, un bruit sourd, et des pattes de velours s’animent et se font entendre de minuscules miaulements, c’est Amandine la chatte qui vient de donner naissances à 6  petits. Les rêves de la nuitée sont édulcorés, je poursuis des fées dans un champ doré. La journée du lendemain semble tenir toutes ces promesses. Et moi je rêve d’un avenir qui n’existe que dans le présent immédiat .Dans notre modeste maison louée et ou nous ne demeurerions pas plus de 10 ans et qui à disparue aujourd’hui, je rêve d’une vie d’aventure, de création, ou les rires des enfants demeurent pour toujours et où les sourires et les yeux plissés fusionnent avec notre cœur de vie battant du plein présent sans gènes, ni culpabilité. De la joie, du bonheur, de la spontanéité, de l’être tout simplement !

Je dédie cette histoire à tous ces adultes vivant dans cette mer de béton et de technologie, ces anciens enfants, qui oublient parfois d’où ils viennent et les rêves qu’ils ont laissés.

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Florence-Oizofu

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04 septembre 2008

Nos petites peurs enrobées dans des masques de velours.

Nos petites peurs enrobées dans des masques de velours.

Il m'arrive parfois de me demander ce qui nous fait avancer dans la vie, ce que nous voulons réussir ou bien éviter, ce qui nous dessert...

Je ne peux pas vous dire exactement ce que  j'attends de la vie elle-même puisqu'elle se révèle au fur et à mesure dans son ensemble par l'inattendue à chaque carrefour (non pas les magasins.^^), mais je peux au moins vous révéler sans honte ce que je fuis le plus et ce qui est encré au plus profond de moi et ce que je subie à la moindre défaillance extérieure causée par un tiers dès que mon garde intérieur n'est plus au garde à vous pour porter mon masque.

Il m'est arrivée comme beaucoup d'entres vous, des situations complexes relationnelles dans ma petite enfance jusqu'à aujourd'hui, voir gênantes, allant même de l'inextricable gouffre de souffrances tellement elles se sont précipitées à mes dépends. Je réalise encore, que je tombe à chaque fois dans un champs lexical de situations que je connais que trop bien: répétitive, lourdes et parfois très cruelles.

Vous allez  vous dire bien sûr que cela peut-être aussi une fantaisie de ma part d'aborder ce sujet ou bien de vous dire  que c'est une rengaine abordée de la vie bien connue et bien trop huilée mais...je me demande... si parfois certaines introspections ne sont pas nécessaires à un moment donné de sa vie pour faire le bilan et pour comprendre les autres et soi-même.Tout ça pour avancer ensembles. Parce que j'y crois encore malgré toutes mes blessures.

Mais oui. Dans la vie je mets des quand même des masques.

En effet, comme tout le monde: pour me protéger.

D'abord pour ne pas que l'on voit les petits détails malsains comportementaux ou linguistiques qui dépassent aux yeux des perfectionnistes, puis pour ne pas voir la faille où pourrait s'introduire insidieusement des petits malins du vice (il y en a malheureusement toujours et le plus souvent, ils sont inconscients de ce qu'ils font, croyant détenir seul la vérité, de ce fait ils nient ou ne se remettent pas en questions, si c'est pas triste ça!)

Oui, nous mettons des masques...pourquoi ? Avons nous peur du jugement ? D'être critiqués, envahies, dénudés, faibles et sans défenses, ridicules, trahies, esseulés, allant même jusqu'à aller croire que nous finirons seuls et incompris, inconsidérés, dénaturés?

Pourquoi? Oui il est vrai, pourquoi aller dans un scénario qui n'est pas le plus souvent vérifié par une autre personne, c'est vrai. Notre esprit je l'avoue est capable de tout, de fuir la réalité ainsi que  des personnes, de s'inventer des choses abacadrabrantes,  ainsi que des pires fantasmes...Et le problème persiste, demeure. Et tourrrneeez manège du karma !

Comment nous affranchir de ses gens blessants, étouffants, oppressants, jaloux, manipulateurs, dérangeants, inconscient ?

Le secret c'est que entres ces gens et vous, vous n'avez pas à vous en débarrasser, là n'est pas le but, sinon, on évolue pas tout seul,  il n'y a pas de différences entre eux et vous, ni des choses qui peuvent être confronté à une bataille comme l'être humain sait si bien le faire à la guéguerre en priant le même dieu chacun des camps.

Non, ce que j'ai compris c'est que ces gens -là sont aussi malades, apeurés et méfiants que nous.

C'est vrai que nous avons le libre arbitre, sacrée pouvoir, mais pas assez pour deviner ce que penses l'autre et c'est cela ce qui dérange.

On voudrait savoir ce qu'il y a dans l'autre masque du voisin sans qu'il regarde dans le notre.

Notre sommes des pantins qui oublions que nous sommes une extension du marionnettiste et qui voulons nous manipuler les uns les autres par ce que nous n'avons pas confiance en nous et que nous croyons trop fortement à notre individualité qui prévaut sur les autres par une raison systématique basée sur l'instinct de survie.

Mais tout cela ne sont que des illusions. Une fois de plus créer par notre esprit, notre éducation, notre façon de voir les choses, ce qui nous à été donnés par notre héritage culturel, religieux etc...

Un pantin est fait pour jouer un rôle bien précis dans la vie.

Tout comme les humains et ils perdent l'essence même de ce qu'il sont, s'ils se détruisent eux-mêmes.

C'est l'esprit du marionnettiste qui s'identifie à ses poupées, comme la divinité le ferait pour nous, c'est celui là même qui à oublié qui il était et d'où il venait pour comprendre tout l'ensemble de sa création.

Certaines de ces créatures qui s'éveillent comprennent que finalement il ne se fait mal qu'à lui même.

Et il ne peut comprendre son jeu entièrement que lorsque tout les autres seront éveillés complètement, et qu'il sera alors inutile de se faire du mal les uns des autres.

La vie est faites de choix, de décisions, nous devons tout simplement la jouer, prendre notre courage à bras le corps, ce à quoi nous avons été fait, pas la saper et encore moins se laisser saper par les autres.

Ne soyons pas culpabilisées d'être nous même, ne nous justifions pas, ne soyons pas culpabilisé, personne ne peut prouver ce que vous n'êtes pas à défaut soyez ce que vous êtes, ce vous devez être et faites votre chemin.

J'ai compris qu'on ne peut pas plaire à tout le monde, ni rendre des comptes, ni à sa propre famille, pas à ses dépends comme une gentille petite fille qui dépends par otage et au compte goutte l'affection tant désirée.

Et ho...! Combien ils aiment nous voir comme cela, nous contrôler de toutes les manières possibles, pour se rassurer, s'endormir dans l'inconscience de la facilité mortelle d'un masque figé.

Nous aurons toujours besoin d'une lavandière ou bien d'une princesse selon nos caractéristiques et parfois même nous en créons de nouvelles plus étonnantes, intéressantes, sublimes....

Nous devons communiquer, pardonner m^me si cela nous est difficile à reconnaître ou à accepter, ne pas prendre sur soi et sourire malgré tout, de tout de rien et de se relever par un leitmotiv que nous seuls connaissons le secret.

Nous faisons tous partie d'une chaîne et sans un seul rouage dans l'harmonie de celle -ci tout part à la dérive.

Nous devons nous tenir main dans la main.

De biens belles paroles à l'échelles humaine? Je vous l'accorde. Mais à nous de choisir la situation ou le scénario qui nous va le mieux.

J'ai fini par comprendre que tant que nous sommes persuadé d'une chose, que nous essayons de plaire, d'être reconnus, nous ne sommes pas nous-même, nous sommes fermés: Nous ne sommes pas naturels!

Nous attirons alors vers nous des gens aussi faussés qui nous jugent et se délectent de notre dévouement à leur rendre service.

Après tout les gens croient aussi qu'il est tout à fait normal de plaire puisqu'ils font que se singer entres eux croyant cette vérité au plus profond d'eux-mêmes.

J'ai remarqué que si j'ai changé de comportement que je paraissais plus détaché sans paniquer ou au garde à vous de la méfiance et que je laissais venir les choses avec confiance, les gens paraissaient intrigués et sans aucuns efforts ils venaient vers moi. Mais si j'essayais d'en mettre plein la vue pour combler ce manque de confiance, les gens repartaient tout aussi tôt.

Il faut persévérer, ne pas perdre espoir, car la confiance peut faire exemple et souvent  elles se passent de mots car elles parlent pour elles seules.

Nous sommes comme un miroir et celui qui traite mal l'autre, se traite mal lui même au final.

Nous sommes tous mi-figue, mi raisin, et je ne dis pas que de mon côté j'aurais pu être parfaite ou imparfaite, que je n'ai pas fait souffrir quelqu'un autour de moi ou dans le passé, mais je fais de mon mieux pour avancer, voilà ce qui me raccroche à mes efforts. Je reconnais être une fille émotive, sensible, qui est trop à l'écoute de ce qui se passe, qui se fait vampiriser, je ne dois pas fuir...Là est mon travail. Un juste milieu. J'irai avec, ni trop , ni sans eux.

Que la lumière soit avec vous.

Oizofu 2008

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29 juillet 2008

De nouveaux poèmes d'été...^^

Lumière ravissante

Tu es chaude et partout mon amour

Tu fais croître en moi cette graine endormie

Qui s’épanoui là, tout autour de moi

Me révélant la chaleur de toute une vie

Un peu de nourriture terrestre

Un soupçon de lavage éventé

De ta doucereuse eau, bleu presque

Ton soleil m’a le plus déployé

Enivrant cocon d’amour lové

En sécurité, je me sens préservée

De l’amour en diffusion

Sans demandes, ni questions

Ni trop, ni trop peu

Pour avoir une joli peau

Rosée, pleine de santé

Je m’ouvre pleine à la mondé

Ho lumière chaude et espérante

Tu m’as montré la voie naissante

Car même dans l’obscurité

Je suis pleine de clarté.

Oizofu 2008

Renaître et partir

Toutes ces choses d’antan

Qui à mes yeux, ces rêves

Etaient si importants

Où je me battais sans trêve

Ne sont plus que des cendres

Qui disparaissent dans ma renaissance

Mes objectifs plus clairs se font en tendres

Se précisent sans distances

Vieux rêves avortés

Ou idéologie brisées

Désillusion abondante

Changement présentes

A peine attaché à une chose

Qu’elle est vite remplacée

Ne rien s’attacher

Et rester attentif en petite dose

Mon esprit façonne mon futur

Ainsi que les épreuves dures

Me révélant à moi-même

Comme une personne faible

De ses ignorances et de ses connaissances

Mal placées, sans pour autant m’imposer.

J’essaye de donner un sens à ma vie

Et puis, je m’enfonce dans les méandres de mon esprit

La clarté vient à moi à flots

Me révélant telle que je suis

Avec mes nombreux défauts

Comme une grâce inouïe

A me montrer le chemin

De cette évolution tant désirée

Me lover dans son sein

Sans jouer pour autant du destin

Je vois passer les gens, l’information

Ne sachant presque de rien de ma mission

Tout passe, n’étant sûre de rien

J’avance comme une aveugle dérision en rond

A tâtons ou piégée

Emballée ou trahie

Honorée ou utilisée

Je ne cesserai jamais de me dévouer

Tout les gens que j’ai aimés

M’ont abandonnés

En suivant leur propre chemin

Je ferais de même en suivant le mien

Quoiqu’il arrive, j’arriverai à survivre

Tout ce travail avec le temps

Je le sais bien, et pas autrement

Fini le fantôme qui déambule

Et qui se prends pour une nulle

Oizofu 2008

Silence

Moment calme avec soi-même

Contact avec le dieu, le vide

Et cette solitude nécessaire blême

Si chère à notre intérieure guide

La magie et la parole se taisent

Ne laissant que le langage universel

Et la peur naissante de braise

De se retrouver face à soi-même

L’inspiration vient naturellement

Les mots, les concepts, les idées également

Tout est clair sans difficultés

Le maître de tout être, l’énergie gardée

Il est parfois nécessaire de s’oublier

Parfois dans l’ombre ou la rédemption

Et de laisser tomber cette raison

Qui contrôle souvent nos idées erronées

Dans le silence donné

Je me suis recadrée

Ma bouche pleine de sagesse

De mots fleuries pour la messe

Oizofu 2008

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14 décembre 2007

Meilleurs voeux

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18 octobre 2007

Rêve prophétique et symbolique (octobre 2007)

Rêve prophétique et symbolique (octobre 2007)

Je me sens réceptive en ce moment comme si mon corps et mes pensées obéissaient à une loi invisible, mais dont j’ai fais le souhait. Plus que jamais je sais qu’à mon niveau je suis suivie, protégée, guidée, comme le disait Micheline (une grande dame qui vient de la même planète que moi des Bouddhas éveillés. Dewachem le paradis des joyaux.) je fini par croire que je subie une formation par mes compagnons invisibles.

Le fait de mincir et de m’activer me fait du bien et je me sens plus légère, le fait de me sentir libre et illimitée aussi et m’apporte beaucoup de petites joies qui compilées m’apportent le bonheur. Un bonheur que je peu faire venir sur commande c’est merveilleux, je n’ai plus à le chercher, il est partout en moi, il fait partit de moi dans l’instant que je le désire.

J’ai l’impression d’avoir touchée à une corde inédite de ma vie , réalisant l’extraordinaire de mes possibilités, de mes pensées et d’évasion, réalisant mes rêves et idéals les plus fous, je m’engage dans cette voie car elle m’appelle comme un but ultime, cette hauteur, cette grandeur cet incommensurable où je voudrais me fondre comme la divinité pour me sentir omniscient et omnipotent, ce fameux don d’ubiquité et voir tout évoluer en même temps, le jouir, le ressentir, amplifiée, je me sens un, unifiée…

Je me sens comprendre toutes choses, et certains symboles me paraissent évident et sans mystères, tout colle, tout à un sens, tout est liés, mais tout ne m’est pas donné, j’ai du chemin a faire encore, il y a toujours plus à découvrir indéfiniment car dieu est l’alpha et l’oméga et évolue toujours dans l’éternité.

J’ai compris que je ne suis pas venue ici par hasard et que chaque choses ont été parfaitement calculées .Je crois que le fait d’être femme aussi, cette sensibilité  sublimé qui dépasse le côté animal parfois de l’homme, le rythme des saisons, les menstruations, le fait de donner la vie, d’en avoir ce pouvoir.

La montagne du Canigou (66) qui me rappelle l’élévation spirituelle à celle du Tibet du mont Everest est là pour me rappeler que je suis connectée et que je dois le rester comme un phare qui me guide (j’ai toujours été passionnée par les montagnes, les hauteurs depuis enfant)… et c’est là ou je serais allée comme destination dans les moments sombre de notre histoire comme un refuge bienheureux de notre vie dans ces zones énergétiques, régénérantes, et créatrices pour amplifier les bienfaits de la sources universelle.

Là bas, seuls refuges des maîtres véritables qui n’ont pas besoin de s’afficher comme animal de foire ou de prouver qu’ils existent car là n’est pas le but de posséder tout ces pouvoirs pour se sentir supérieur, mais comme une normalité de vie qu’il convient et que nous possédons chacun et que nous devons suivre comme un idéal.

Le genre humain n’est pas encore prêt dans sa conscience mondiale à les reçevoirs comme il le faudrait. Ni à les comprendre pour certains ou a les accepter sans penser au profit matériels, mais en moi dépeint un temple de ma conscience ou je vais prier et ou mes gardiens et mes anges vont visiter autant de fois que nécessaire pour m’inspirer, veiller et me guider.

Je les aime, et je crois qu’ils le savent et me sourient à l’intérieur de moi. J’ai abandonnée l’idée de paraître folle ou illuminée, quoique l’on fasse dans la vie, il y aura toujours un motif pour juger, on y peut rien sachant que c’est propre à la faiblesse humaine, c’est déjà pardonné comme le fit jésus à l’époque. Il est un exemple de perfection. Je m’arrête parfois dans mes taches quotidienne et je perçois et j’observe tout dans l’instant, car c’est ici et maintenant que tout se passe dans l’esprit, je respire, je suis en vie, je me sens en vie, conscience de mon être en mouvance qui exprime et consacre la célébration de cette vie parmi tant d’autres que j’ai vécue pour arriver à ce que mon âme désire ardemment. Je lâche mon passé, mes erreurs, mes défaillances et ai consolidé mon temple et abolissant peu à peu mes faiblesses, mais tout en restant souple, pour m’adapter, me modeler aux choses de la vies, sans obstacles ni frontières. je reste ouverte à tout, en alerte sans stress, faisant partie d’un programme en moi, je l’ai assimilé et je n’ai plus qu’à le sortir dès que j’en ai le besoin.

Il m’a fallu un sacré parcours d’efforts, de doutes, de prise de consciences et de souffrances pour arriver là. J’ai du toucher le fond, l’abîme, la peur et la solitude et le désespoir, l’incompréhension, la maltraitance, la trahison, l’insécurité, l’abandon,  la privation, le mensonge, la manipulation, les désillusions… mais tout en chacun rien n’est impossible, à chaque épreuves on en ressort plus fort, grandit  et conscient de nos actes et de leurs répercussions ne se mettant à la place de l’autre prenant et considérant la valeur de vie de chaque choses avec respect et humilité et la plus grande de toute, l’amour !^^

Hier j’ai fais une prière avec la sincère intention de me rapprocher du moi divin, de mon affiliation divine et que je voulais être sincère et franche que je voulais y voir plus clair dans mon ascension me sentant prête de continuer un nouveau palier et où je devais me diriger à présent et qu’avais-je encore à perfectionner, et qui me stoppait.

Car tout les mots des sages me touchent je me sens parmi eux, dans ma vie de tout les jours, je rencontre des gens banneaux, mais exceptionnels par leur enseignements, juste une phrase, un geste et tout est dit.^^ Mais dans mes rêves, des obstacles me barrent la route ascensionnelle qui je sais débouchent vers quelque chose de grand .

J’ai compris que ce n’est pas eux qui m’y empêchent, mais moi, ma conscience. Il y a toujours une porte gardée par un garde fou qui faut fondre en soi pour avancer, s’élever dans les vibrations de la conscience élevée pour le dépasser, ce qui veut dire détachement de l’ego et des choses matérielles (il faut glisser à travers elle, elles ne sont qu’éphémères et disparaissent après avoir eu la fonction d’être utilisées, stockées inutilement, elles nous alourdissent.) , ainsi que nos propre valeurs à basse tension, qui ne nous traîne que dans l’illusion.

Je l’ai perçue cette vérité, mais j’ai du travail à terminer encore, j’ai pu percevoir, la grandeur, la beauté, la magnificence, l’amour de la divinité qui nous touche autour de nous où chaque parcelles, chaque briques de ce vaste temple sont parfaite, mesurées, esthétiques, logiques, symboliques, chaudes, rayonnants, et pleines de promesses, des divers des possibles de création.

Avide de courir dans cesses dans ces couloirs chargés d’énergie et de quelque chose de familier, de connaître la synthétisation, je cours partout ou ma curiosité et la passion de combler ce qui me manque ce que j’ai perdue, pour comprendre le père, pour comprendre et me rappeler d’où je viens, d’où je suis tombée, me rappeler qu’ici sur terre ce n’est pas chez moi, mais une pale copie, une Némésis, un miroir. Je suis ici avec mes frères pourtant, avec les mêmes capacité unies, mais il ne sont que réveillés encore au stade de conscience d’enfant et ils se battent pour des broutilles matérielles de non sens! Je vais raconter maintenant le rêve que j’ai fait après mon intense prière de ce soir là. Je suis convaincue que ‘Demandez alors qu’il vous sera d déjà donnée, car rien ne vient pas hasard tout est parfait’.

Je me retrouve cette fois-ci dans une école, pas dans un parc d’attraction, ni dans un train, ni dans des musées, ni à l’étranger. C’est bien une école où dans mon rêve je me suis inscrite, mais je ne m’en souvenait pas, seule la motivation comptait, le fait d’accomplir ce diplôme. On me prêta un livre, la professeur semblait sévère si nous ne possédions pas ce livre, mais dès que je l’ai eu elle s’est montrée bienveillante, désintéressée. Je ne savais pas ou j’étais, cela me frustrait, puis on me dit que la classe allait faire un grand voyage, j’étais inquiète car personne ne me répondait sur notre destination. Il me semble que l’on ai pris brièvement le train ou un long couloir ou un ascenseur je ne sais plus dans cette transition c’était étrange, et que tout le monde parlait d’un bal à peine chuchoté. Mais tout le monde s’y conformaient et l’acceptaient Bizarrement au tout début de rêve, je me retrouvais avec des étudiants puis dans la salle sombre et vaste de métal presque rouillée, humide et froide nous nous sommes agglutinés pour voir omnibulés un écran géant ou chacun regardaient dans la même direction et s’endormaient assis immobile les yeux grand ouvert à ce spectacle, et en demandaient encore comme une drogue. Je sentie que j’avais le pouvoir de contrôler cet écran de l’étreindre d’en rajouter ou de rallumer. Mais je n’osais pas montrer que je pouvais le faire, j’avais peur qu’ils m’éteignent moi aussi. Puis nous devions nous coucher, le visionnage nous avais fatigué et la salle qui était remplie d’adolescent lycéen, rajeunissait encore au point de ressembler à des enfant délurée superficiel, chacun se chamaillait pour un coussin, un sac de couchage, même moi, je ne supportais pas qu’on me vole ou que l’on marche sur mes plates bandes j’en vint à énerver contre quelques uns que l’on me disperse sans me dire ce que j’avais a faire, et on me dépouillait de tout encore plus comme dans mon enfance , mais cette fois ci j’avais gardé ma conscience d’adulte. Une petite fille me piqua ma couche, mais comprenant qu’elle était aussi endormie que les autres, je lui proposais de partager avec elle, mais capricieuse, elle refusa, même pire ! D’autre enfant finirent par se montrer agressif pour conserver leurs couches. Je les voyais sans moral, dénués de sens, avides ils se battaient comme si cela était vital, primordial et que du fait que je les réveille les gènes ensuite, je me sentais claustrophobe dans cette pièce qui ressemblait pour moi plus à prison confinée.

Je me suis mise à l’écart plus à l’écoute de moi-même que de ces enfants sans consciences .Je me promenait puis j’atterris en face d’un escalier en pierre qui montait et qui donnait sue une porte. Il me semblait avoir déjà rêvé ces lieux. Un moine bouddhique vivait là, j’entrais, il apparut avec sa toge orange et me souhaita la bienvenue avec le sourire. J’avais besoin de voir un adulte sur qui me confier, je souffrais de colère en moi qui débordait, j’étouffais je voulais me libérer de cela.

Il me dis bonjour normalement comme s’il avait toujours reçu des gens chez lui, il me bénie d’entré en me recouvrant d’eau la tête pour me purifier. J’avais tellement de choses à lui dire, mais il ne sortie que de ma bouche que des banalités, je voulais aller au fond des choses, je ne m’en souvenais pas et quant au moine, je ne sais pas si j’abusais de sa confiance et de son temps mais il souria comme pour dire que certaines choses doivent se faire et se passer, car tout est parfait dans la plan divin. Je me rappelle que derrière sa chambre, il y avait un escalier qui menait chez d’autres frères spirituels d’où il venait aussi. J’ai eu l’impression, la nette sensation que j’étais déjà venue ici et que ceci m’était familier, même que j’avais passé cette porte haut dessus étant enfant. Mais je ne sais plus pourquoi des objets banaux de tous les jours décoraient son ancienne salle de méditation, de réception et d’accueillement, comme si lui aussi avait baigné dans la matière. Je me souviens avoir rêvé de lui il y quelques années. Soudainement ma mère rajeunie arriva et s’empressa de me voir sans trop me laisser le temps de lui parler. Elle s’inquiétait surtout pour moi. Je ne savais plus que faire, je vis à cotée une autre porte ou j’avais le sentiment que ce moine en gardait la clef, une espèce de jardin et de chapelle gardé par une grille que l’on m’interdisait de franchir quand j’avais fait ce rêve enfant. D’après ce que je sais, c’était là ou se déroulerait le fameux bal et c’est là ou j’avais l’impression que cela se terminerait et que nous ne serions pas indéfiniment enfermés dans cette grande salle sombre et noire.

Soudainement, je vie que la fête commença , des confetti, des pétales de fleurs, les gens se levèrent ,les enfants y compris, concentré dans cette procession, puis finalement c’était de moi qu’il en était question. Un mariage où un homme vint me prendre la main pour m’emmener dans une union magnifique, une dame se tenait à l’arrière, imposante, mais belle, je sentais que c’était la mère du jeune homme, elle m’offrait souriant des parfums de fleurs que j’embrassais pour remercier. Nous primes ensemble le chemin dans un lieu ou il y avait de l’eau , couleur pastel et de calme, énergie étrange, image illimitée et sans fin, il ne faisait plus froid que du doux et du onctueux. Là, s’élevait au milieu de l’eau une plate forme. Il marcha sur l’eau, moi je m’enfonçais encore. Il ne m’aida pas il fallait que je le fasse seule. Je réussie tant bien que mal par la pensée à me sortir de l’eau et à grimper plus facilement sur la plate forme….Ainsi je ne sais pas , déboucha un autre rêve de non sens que j’estime ne pas être important en symboles. Ce qui me toucha, c’est qu’il avait pleins de salle de cinéma et un pub ou je rejoignais mon énigmatique compagnon avec des amis à lui accoudées à cette table de café, ils montaient et démontaient des armes, des revolvers, ce qui me choquait un peu, de ce fait je m’arrêterais là.^^

Pour moi ce rêve st riche en symboles. Je commence nue en apprentissage, je n’ai pas encore amorcée ma recherche spirituelle, mais elle a toujours était avec moi comme un radar d’où le livre qui est un code, un pass pour commencer. C’était une femme professeur, pas un homme, c’est pour signifier l’élévation des choses primaires du mal, on reçoit, on créer. Ensuite tant bien que mal les aléas de la vie dans la naïveté et l’inconscience finissent par amorcer cela emporté par des événements incompréhensibles qui nous amène à douter, à expérimenter, à poser des questions puis à trouver par soi-même parfois même par un retrait et l’esseulement pour les réponses. C’est loin du tableau que nous pouvons voir toute sa grandeur et sa beauté. Le fait que mes compagnons rajeunissaient explique le fait que je grandissais à l’intérieurement au niveau de l’éveil. Et que cette grande salle vaste et noir signifie la projection de nos pensées ou nous avons créer un cercle fermé omnibulé par des films illusions de notre vie qu’il faut se détacher car nous avons tout le pouvoir de la contrôler en décidant que tout cela s’arrête, mais nous restons endormis dans la matière, nous restons figé à ne pas pouvoir décupler nos capacités, chacun demandant à rester dans son train train limitée endormis par leur possession qui les trompes. Le fait de m’être réveillé, mais aussi le fait de m’être énervé à cause de ce qui aurait put être perçue comme une aubaine de faire les choses autrement, je l’ai mal interprété par la colère parce que j’avais encore quelque chose a perdre, rattachée encore par cette matérialité illusoire .J’ai compris à travers ce rêve que j’ai encore beaucoup de colère en moi que je dois apaiser d’une manière ou du autre, mais avant cela je me dois de la trouver . Que je devais aussi non plus partager, mais laisser tomber ces manteaux trop lourds qui me retiennent et qui manifeste chez moi des comportement négatifs au lieu d’oser  e lâcher prise et de penser et parler par amour dans le détachement, car nous sommes tous frère ce que je te donne, je fini par l’avoir aussi car nous sommes tous un dans cette piece. J’aurais du avoir la compassion et la compréhension, qu’on ne pouvait en vouloir a ces jeunes gens encore endormie dans la matérialité que le fait de montrer les dents de leur part n’était aucunes menaces pour moi, mais juste le fait qu’ils défendaient ce qui croyaient être leur seul bien, leur seul repère( :etour au père.) leur esprits sont leurrés,leurs esprits sont malades et mal guidés, car même en essayant de les guidesr, ils refusent de bloc, de ce fait, n’étant pas prête je me suis retirée pour rechercher la perfection du divin en moi dans mon coin , mon parcours personnel en dehors de cette masse ou l’on ne perçois plus rien. Sachant que j’étais encore imparfaite, j’ai rejoins en pensée un ancien maître que j’ai connue jadis dans mes rêves d’enfants et que j’avais oublié jusqu'à lors. Mais je me suis rendue compte que même les maîtres ne sont pas une référence, car tout peut encore bouger et basculer, et qu’il y a encore des porte à franchir vers le haut, qu’elle happe pour nous dépasser dans nos limites, mais que sans la bonne clef nous n’y avons pas accès, et là de nouveau en perdition et en doute, la mère, disons la matérialité venant d’un bon sentiment nous ramène dans cette chambre noire qui reflète aussi la sécurité, la stabilité du traintrain des jours ordinaires. Mais étant revenue avec la clarté de l’esprit saint dans sa compréhension totale, les gens se sont levés , comme une ondée, j’étais prête et je leur ai donné comme une lumière éveillé et touchés par cette grâce, ils ont fait la fête de l’union de l’esprit christique qu’il y avait en moi et en eux sous la protection de sa mère la vierge marie qui symboliquement me faisait comprendre que la fleur en moi s’était épanouie, prête à recevoir comme une antenne la création et que sous forme de parfum j’en avait distribué l’essence et aussi pour l’avenir, car pour moi, ce symbole est très fort puisque je m’appelle Florence Salvadori. Qui pourrait se traduire et se comprendre :’La fleur épanouie salvatrice.’ Rien ne vient pas hasard, tout était dans le chemin, pierre par pierre.

Ensuite j’ai rejoins avec mon ‘époux’ le seuil de l’éternité, l’unité de la plate forme, mais j’ai encore douté au point de ne pas avoir su marcher sur l’eau, comme pour montrer que nous sommes encore des être en apprentissage en tout lieux et tout temps, qu’il n’y a pas de fin, mais une éternelle continuité. Mais malgré tout il fallait que je fasse cette ascension seule pour réussir sur mes défaillances sous l’œil bienveillant de mon ‘époux qui se trouvait en haut et avec moi en même temps’, ayant fusionnés dans la parfaite lumière, j’ai réussie à m’affranchir de la matière, et c’est mes pensées créative, croyant qui ont fait de cette création une bénédiction salutaire.

Ensuite après avoir analysé avec lui ce rêve (Yezalel, mon ange gardien qui me suit partout…^^), j’ai posé le matin même une question à celui-ci :’ comment me débarrasser de cette colère tellement enfouie en moi ?’ , et il m’est venu l’image de ce moustique qui m’avait piqué la main, le veille en promenant Plume, il était presque arrivé à sucer mon sang, mais le mal m’a avertit de cette créature et je l’ai chassé. J’aurais pu l’écraser aussi, mais j’ai compris qu’il n’a fait ce qu’il était sensé faire dans sa logique, tout est perfection. Vivons avec, ni sur ou sans. Soyons des gardiens l’un l’autre. Mais aussi je pouvais choisir de ne pas accepter cette douleur comme un cadeau envenimé et l’oublier comme une épreuve de ‘peau finement ‘de perception..

Notre ascension est des plus normal après notre chute, seulement nous ne sommes pas fait pour stagner dans la matière, mais de retourner à l’héritage du père dans des hautes vibrations de vie d’amour de lumière, d’éternité et de paix. Nous ne sommes pas fait pour vieillir, se perdre, mais pour durer, soigner… Ils existent des personnages issues de la source parfaite qui font circuler sa volonté à travers eux en faisant circuler l’énergie des choses subtiles et de toutes matières, la pensées, la nourriture et l’argent en font partit si on abandonnes son être et que nous donnons plus sincèrement pour aider notre prochain, l’abondance et la liberté illimité vient vers nous. Nous sommes épaulés par les êtres de lumières, des sages, et toutes sortes de créature subtiles, éthéré et parfois incarné matériellement selon leur choix, à la connaissance et à la magnificence éternelle. Et tout cela est a notre porté pour celui qui comprends qui se relève qui prends conscience qui l’assimiles, qui le relègue, car chaque choses n’ont pas besoin d’être cumulées, il suffit de faire confiance à la vie à la source sans peurs, ni doutes, ni séparations que ce soit, l’eau, l’air, le feu, la terre font de la quintessence, le côté divin de nos êtres. Nous sommes entourées par lui par les manifestations de la nature, physique et quantique, le chant, le dessin, la musique la philosophie, l’histoire et la psychologie, les symboles, l’ésotérisme, les religions, tout est lié à lui , et revient à lui comme une grande roue cosmique qui repends, renouvelle et essaime. Nous sommes sont miroir, nous sommes son âme, nous faisons partie de lui et nous pouvons apporter grandement le bien dans la célébration de notre vie à chaque moment, à chaque paroles et actions, nous bénissons le très haut d’avoir exaucés nos souhaits s’incère de s’élever vers lui et parmi nos frères.

Parmi tout les initiés, les maîtres qui sont venus pour nous pas pour les idolâtrer, mais pour suivre le chemin de leurs actions, leurs exemples pas plus surprenantes que nos vraies capacités. Notre parole est faite de pouvoir elle peut créer autant qu’elle peut assujettir, voilà le libre arbitre que nous a donné le seigneur de la source et chacun prends le rythme qu’il lui faut pour se reveiller. La marche vers le très haut ne signifie pas que la perte des biens, de sa vie ou bien de sa personnalité lorsqu’il revient au centre, mais bien une réalisation de soi qui dépasse notre entendement, un bonheur incommensurable de savoir que nous sommes des êtres libérées des créations, des fantômes de notre conscience qui nous ont fait ramper sur la surface de la terre depuis des milliers d’années. Ne plus se soucier du lendemain, ne plus avoir peur, faim ou froid, ne plus être malade, ne plus être exploité ou se fendre à la tache, tout ce que nous demandons seras exaucé , car nous sommes des être parfait de bonté et de lumière divine.^^

Bien sûr beaucoup de gens sentent cet appel et prennent différents chemins pour y arriver, mais ils ont pris le côté des apparences et non de la morale profonde, le message véhiculée et de ce fait s’attachant à ces bribes du passée ils se perdent encore en ne démordant pas leur croyances, sans se renouveler, ni se mettre en question pour se recréer vis-à-vis de cela puisque nous vivons notre vision, puisque nous vivons nos croyances et nos créations.

(L’ange prend la parole)Vous êtes des êtres créateurs à petite échelle, pour arriver à nous ils n’y a pas de détours seulement écouter son cœur, sa conscience, la simplicité des choses que l’on laisse entrer en soi sans contrôles, ni barrières, que la volonté de dieux soit faites comme sur la terre et dans les cieux. Demandez et l’on vous donnera avant même que cela se réalise, cherchez, et frappez et l’on vous ouvrira. Soyez dans la gratitude et l’accomplissement de soi. Bénie soyez vous créatures du ciel et de la terre, le rappel est imminent, restez à l’écoute, et votre bonheur en sera plus éclatant, vivifiante la libération est proche mes enfants.

Texte inspiré des êtres de lumière, traduit par l’intermédiaire de la petite flamme qui se cherche de tout son coeur à se défaire de ses chaînes illusoires.

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25 septembre 2007

Mes dernières petites pensées sur la vie.

« Lumière, lumière, chérie, comme un âtre bien remplie, donnes nous l’étincelle de vie , que chaque choses brûlent d’une braise éternelle et qu’elle nous apporte la chaleur qui enveloppe cette vérité… »

« Pour réussir le looping de notre vie il faut avancer sans s’arrêter dans une foi inébranlable pour le passer. C'est-à-dire une énergie qui approvisionne assez dynamiquement pour ne pas tomber en plein milieu de la spirale de notre parcours. »

« L’homme est semblable à un ordinateur aux fonctions coupées par certaines…Les génies, les extralucides sont ceux qui ont reconnectés certains circuits, ou bien qui ne les ont jamais coupées… »

« Dieu est un être d’amour et pas castrateur, là où il y a mouvement, il y a vie, il veut donc que nous nous maintenions dans une constante dans le schéma de l’équilibre sans aller trop en bas dans la déchéance, ni trop haut dans la fuite. »

« Quand nous sommes touchés par la grâce, tout nous semble plus lumineux, décuplés, accentué, et plus ré el que jamais, car nous touchons l’essence et le but divin ! »

«  Avec pour lumière la grande source d’amour de lumière et de paix , nous avons accès à l’abondance chaque seconde qui passe  tel un havre de paix qui allège nos pensées et nous rends continuellement dans une joie de béatitude. Le sourire nous revient aux lèvres en toutes circonstance, l’accueillement et le détachement ne font qu’un, je suis libre dans la voie que je veux choisir de vivre, remplie de milles choses et d’échange, je n’ai plus peur de ce qui va arriver, je m’en remet à lui. Tout vis dans la synchronicitée de la vie, qu’il est doux de fouler les pas de la divinité et de se sentir un , protégée et aidée en même temps .On se sent parfois seule, mais accompagnée, heureux celui qui croit sans voir. Amen, lumière et amour pour toujours ! »

« L’univers est éternel. Ni de début ou de fin ou la dichotomie de ces deux contraires, car elles se relayent l’une à l’autre en se fondant dans une spirale du temps infinie dans l’espace et le temps. C’est l’ouroboros, le serpends qui se mord la queue et l’avale infiniment. »

«  C’est un art que de vivre et de mourir. Il faut seulement en prendre conscience. »

« La lumière est toujours plus éclatante quand l’ombre l’entoure. »

florence/oizofu

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